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Ressources et croyances : les acolytes

Pour cette première exploration autour de l’épanouissement personnel, nous allons poser et expliquer le rôle de nos ressources et creuser leur lien avec nos croyances.

En effet, pour bien comprendre ce qu’est une ressource, et surtout comment elle nous est utile, nous ne pouvons pas la dissocier de son acolyte, la croyance.  Rappelez-vous cette citation de Mark Twain, qui montre comment une croyance influence notre rapport au Monde et nos propres possibilités  : 

« Ils ne savaient pas que c’était impossible alors ils l’ont fait ».

 Regardons-les maintenant de plus près pour comprendre leur articulation.

Nos ressources, le champ des possibles

Définition

Une ressource, c’est ce sur quoi on peut s’appuyer, qui nous sert de carburant ou d’énergie pour avancer, notamment quand nous gérons un changement : un nouveau défi, un projet... Elle nous permet également de mieux faire face aux événements de la vie, d'oser de nouvelles expériences et de se lancer dans l'inconnu. 

Nos ressources ce sont nos talents, nos capacités, nos potentialités, nos forces, nos atouts, nos aptitudes, nos facultés, nos savoir-faire...

Les ressources "intérieures" 

Il existe des ressources extérieures à nous-même, par exemple nos alliés, ces plus ou moins proches sur lesquels on peut s’appuyer et qui nous aident à avancer et nos ressources intérieures, celles dont nous disposons en nous-mêmes. C’est sur ces dernières que nous allons nous pencher dans cet article.

 On distingue deux types de ressources intérieures :

  • les innées : celles dont nous disposons à notre naissance, nos prédispositions génétiques ou héréditaires : une vision exceptionnelle, l'oreille absolue, une certaine adresse ou souplesse, un esprit analytique... Il arrive qu'on les appelle des dons. 
  • les acquises : celles que nous développons à force d’exercices, de formations, d'entraînements ou de répétitions. On peut les appeler compétences, surtout dans le domaine professionnel. 

À noter qu’on peut acquérir de nouvelles ressources, tout au long de la vie, et c'est bien cela qui est chouette 🙂 .

Les ressources conscientes et inconscientes

L'autre grande caractéristique d'une ressource c'est qu'elle est consciente ou inconsciente.

Elle est consciente lorsqu'on a conscience de la mobiliser à l'instant T ou parce nous faisons régulièrement appel à elle et que nous l'avons identifié comme un atout en général - ce sont notamment les réponses à la classique question en entretien : "Quels sont vos points forts ?

Elle est inconsciente, parce que nous ne l'avons pas encore "testée", par exemple : vous n'avez jamais fait de funambulisme, comment savoir si l'équilibre est une de vos ressources ? Ou parce qu'on la mobilise de manière inconsciente : un exemple typique est toutes ces tâches que l'on fait machinalement et qui demandent pourtant des ressources, comme conduire de longues heures sur l'autoroute, qui implique une capacité de concentration et de vigilance... 

Certains avancent même que notre inconscient recèle d’immenses possibilités et qu'elles sont à disposition, n'importe quand : "il suffit" - oui avec des guillemets car cela demande de l'entrainement - de se tourner vers notre inconscient, pour qu'il nous offre les ressources nécessaires à notre cheminement et notre réussite

Parce que finalement, une ressource "n'apparait" que lorsqu'on a besoin d'elle consciemment ou inconsciemment. Elle se renforce également quand on l'utilise régulièrement. À l'inverse, si on n'y a pas recours, elle s'affaiblit ou se sclérose... Mais pas de panique, elle reste toujours disponible et re-mobilisable ! 

Maintenant et c'est là que cela se corse, une ressource est toujours "lue" au prisme d'une de nos croyances... Découvrons pourquoi.

La croyance, génératrice de réalité

De manière simplifiée, toute croyance sur soi-même est rationnelle au moment de sa formation : qu'elle soit "créée" par nous-mêmes (on essaie quelque chose  pour la première fois et en fonction de nos performances, on va se dire "J'ai réussi" ou "Ah non je n'y suis pas arrivé.e") ; ou insufflée par autrui (quelqu'un nous dit, nos parents pendant l'enfance par exemple : "Ah toi, tu es maladroite, on dirait vraiment Pierre Richard"*, parce qu'on a cassé une assiette).

Le propre de la croyance c'est qu'elle se renforce au fil du temps et des répétitions, qu'elle soit positive ou négative. Plus on arrive à accomplir quelque chose, plus la croyance "je suis capable" se grave en nous, à l'inverse plus on casse des assiettes, plus la conviction "je suis maladroit.e" s'ancre. 

Le comble : comme l'esprit humain réagit plus au négatif qu'au positif, dans le cas d'une croyance négative, celui-ci va s'attacher à traquer la moindre "preuve" qui renforce cette conviction, alors que si l'on regarde objectivement les faits, tout n'est pas si noir.  C'est pourquoi on parle alors de croyance limitante. 

La croyance c'est finalement une lecture subjective de nous-même et du monde qui crée notre réalité, amplifie ou limite notre potentiel. C'est une force puissante de suggestion, qui nous rend capable ou incapable de réussir quelque chose. C'est pour cela qu'il est impossible de dissocier ressource et croyance.  

L’alliance des deux, cercle vertueux ou vicieux

La croyance c'est donc le prisme qui va décupler ou affaiblir notre ressource. En fonction de la polarité de notre croyance, nous allons avoir foi dans notre ressource et ainsi la prendre de plus en plus en considération, même si au départ nous n'avons pas conscience/confiance en celle-ci, parce qu'elle n'avait jamais été utilisée. À l'inverse, si on ne se pense pas capable de quelque chose, même si on dispose des ressources pour l'accomplir, nous nous mettons en difficulté voire en situation d'échec. 

Voire même et c'est plus subtil, à l'aide d'une croyance positive de confiance en soi, on est capable de réaliser des choses sans forcément avoir conscience des ressources nécessaires. C'est le fameux 

Ce qu'il faut retenir au final : développer ses ressources commence donc par avoir la bienveillance envers nous-même - finalement on y revient toujours -,  la conviction de toute l'étendue de nos ressources et la confiance en nous-même.

Pour vous aider à identifier et à travailler vos ressources, direction ces exercices !

* exemple réel, tiré de l'enfance d'une des fondatrices de Bloom Again qui a entendu cette remarque environ 12 657 fois dans sa vie.... On vous laisse deviner si elle est adroite maintenant... (NON).