La floraison, c'est quoi ?

Dernier élément de l'épanouissement selon Bloom Again, après les ressources, la résilience et l'ouverture, nous allons vous parler de l'acceptation pleine et entière des cadeaux que nous fait la Vie. C'est ce que nous appelons la floraison, le Bloom ! 

Récolter et s’épanouir

Le terme floraison désigne le processus biologique de développement des fleurs. L'analogie des êtres avec les plantes est notre axe de travail de prédilection chez chez Bloom again !

Nous estimons qu’à chaque étape de la vie, une floraison personnelle est possible (et souhaitable !)

Nous entendons par floraison (ou bloom en anglais) l’auto-réalisation et le sentiment de réussite que l’on peut ressentir à traverser ces fameuses étapes de la vie.

Accepter de gagner 

Derrière cette auto-réalisation (le bloom), il y a son acceptation. Et oui ! Car accueillir la réussite et la satisfaction sans réserve... Ne va pas de soi. Nombre d’entre nous avons un réel problème avec la réussite, la joie, la gagne.

La floraison c’est une ligne d’arrivée. Et d’ailleurs elle n’est jamais une ligne d’arrivée finale (ça, c’est la mort, les amis) mais elle se franchit dans dans tel ou tel domaine de la vie : acheter un appartement, trouver l’amour, réussir un entretien etc.

Accepter "la gagne", ni en la magnifiant à outrance ni en la minimisant injustement, demande un véritable travail conscient car on nous a appris à nous dévaloriser, ou à vouloir toujours plus, toujours mieux, de sorte que ce que nous obtenons ne nous semble jamais suffisant.

De façon contre intuitive, la réussite peut être potentiellement aussi mal vécue que l’échec !

Parce que certains d’entre nous peuvent vivre la réussite comme un événement annonciateur de futures pertes en contrepartie de la satisfaction que la vie nous a accordée. D’autres peuvent aussi éprouver le syndrome de l’imposteur et avoir l'impression de ne pas mériter le bonheur qui leur arrive. D’autres pourront carrément ne pas reconnaître la victoire, ne pas voir ce qui leur arrive de chouette dans la vie. Enfin, il peut aussi nous arriver de confondre satisfaction de soi et autosuffisance, et ainsi nous récriminer d’éprouver un sentiment agréable de contentement.

Accueillir l’idée et le sentiment que , sur ce coup là, “j’ai bien joué, j’ai réussi” n'est pas si simple !

 

Pourquoi ce n’est pas si simple 

Cela semble dingue, n’est-ce pas ? Et pourtant nous le faisons tous ! Nous sommes pour ainsi dire programmés pour éprouver de la difficulté à accueillir le positif.

D’abord, cela vient d’une fausse croyance induite par la culture de l’effort : tout doit venir d’un travail fourni par la personne pour pouvoir prétendre à la réussite (no pain, no gain) et si vous avez de la chance, vous croyez donc que le gain vous est indu.

STOP. Le facteur chance existe dans la vie, c’est comme ça. 

 

Deuxièmement, notre culture très empreinte du syndrome du grand coquelicot (ne sors pas des rangs !) nous incite très fortement à l’humilité et la contrition. Quelle impudence que d’être content de soi ! Mais pour qui vous prenez-vous ?!

STOP AUSSI. Il ne s’agit pas de se prendre pour un être supérieur aux autres mais de célébrer nos victoires personnelles. Cela va nous permettre de garder au chaud ces souvenirs de satisfaction lorsque nous serons (à nouveau) en galère. Ce qui arrivera inévitablement. Alors autant faire des réserves pour l’hiver 😉 .

 

Troisièmement, la sur-valorisation de la quête du bonheur a tendance à nous faire croire qu’il faut rechercher l’absence de malheurs ou de souffrance.

ARCHI STOP. La souffrance, l’échec et les difficultés font partie de l’existence et quiconque vous promet l’arrêt pur et simple des galères est un menteur de la pire espèce.


C'est pourquoi cette semaine, nous vous proposons des exercices pour accueillir consciemment ce qui a été des avancées personnelles au sein de votre parcours, aussi chaotique puisse-t-il avoir été 😉  ...